Installations

Echoes of Memphis : Milan Design Week 2026 Sagarminaga X Arte Walls

Arte Walls, Milan, Italie

Typologie
Installation artistique
Matériaux
Papiers d'art Walls, bois, fibres naturelles et textiles.
Techniques
Sculpture, plissage, modélisme, soudure et menuiserie
Collaboration
Arte Walls
Echoes of Memphis : Milan Design Week 2026 Sagarminaga X Arte Walls

Au cœur du quartier de Brera, à l’occasion de la Milan Design Week 2026, nous avons donné vie à « Echoes of Memphis » : une installation créée en collaboration avec ARTE Walls qui transcende la notion de surface pour devenir une expérience spatiale immersive. En utilisant le revêtement mural comme support principal, nous l’avons étendu à l’espace tridimensionnel, le transformant en un récit où la texture, le rythme et la lumière construisent un environnement enveloppant.

Nous abordons la matière comme un langage. Revêtements muraux, fibres naturelles, métal, cuir et textiles s'associent dans une chorégraphie à la fois précise et organique : un équilibre subtil où se mêlent tension et douceur, structure et intuition.

« Avec Echoes of Memphis, nous poursuivons notre exploration de la manière dont les matériaux peuvent redéfinir l’identité d’une marque lorsqu’ils sont transposés dans l’espace physique. Dans ce processus, la matière s’éloigne de sa fonction conventionnelle : le revêtement mural se transforme en volume. La matière se plie, se tend et se dépouille jusqu’à son essence même, créant ainsi de la profondeur et de l’assurance dans des compositions complexes. »

Tout au long de ce processus, les matériaux s'éloignent de leurs fonctions habituelles : le revêtement mural se transforme en volume. La matière se plie, se tend et se épure jusqu'à son essence même, créant ainsi de la profondeur et de l'assise dans des compositions complexes.

L'installation se déploie à travers six scènes distinctes qui tissent un récit continu : « The guardian of the city », comme un seuil d'accueil ; « The passage », où le mouvement traverse l'eau et la flore ; « La présence », où la nature instaure une tension silencieuse ; « La trace », qui évoque les vestiges d’une architecture oubliée ; « L’oasis », expression de la densité, de la croissance et de l’abondance ; et « La fleur de l’oasis », où la vie émerge sous sa forme la plus délicate.

Chaque projet commence par une conversation.